La peinture, un anti-douleur ?

Placez douze volontaires devant trois types de tableaux : des chefs-d’oeuvre signés Botticelli ou Léonard de Vinci, des croûtes et des toiles vierges. Au même moment, envoyez-leur une décharge électrique et mesurez, à l’aide d’électrodes, leur activité cérébrale.
Résultat : la douleur est estimée un tiers moins intense devant le premier groupe tableaux (source New Scientist).
Conclusion : la peinture aurait un effet apaisant. Pour le Dr Marina de Tommaso, responsable de l’expérience menée par des chercheurs italiens de l’université de Bari, « des applications sont à envisager notamment dans les hôpitaux qui devraient prendre en compte l’aspect esthétique ».