Contamination

Contamination : n.f.
1/ Progression, transmission de…
2/ Action de se contaminer, d’être contaminé ; état qui en résulte. Présence indésirable d’une substance sur une surface ou dans un milieu, dans un organisme…

Montrez l’émergence progressive d’une contamination visuelle dans le lieu de votre choix.


Nick Van Woert, Lady Lady (Installation shot of the exhibition ‘The Shape We’re In (NY)’ Zabludowicz Collection), Fiberglass statue, polyuréthane, 111,8 x 182,9 x 61 cm, 2011

Références possibles :

Betaxia vulgaris d’Alexia Turlin & Milkshake Agency, http://www.alexiaturlin.ch/
Projet collectif Space Invaders, https://www.space-invaders.com/

Space invaders

Big Galaxian, 2005, Installation

Yayoi Kusama
Artiste japonaise née en 1929, Yayoi Kusama réalise ses premières oeuvres au début des années 50. Elle s’engage alors dans une production prolifique de dessins et d’aquarelles. Les métaphores sexuelles, qui seront présentes tout au long de sa production artistique sont déjà là, ainsi que d’autres motifs récurrents tels que les points (dots), les mailles, qu’elle s’obstine à répéter et accumuler, révélant ainsi clairement, plus qu’une démarche, l’état mental et psychique de l’artiste. La seule issue lui permettant de se « libérer » de ces obsessions est la pratique artistique, dans laquelle la répétition et l’accumulation de motifs agissent sur elle comme une thérapie.
Au début des années 60, Yayoi Kusama quitte le Japon pour les États-Unis et s’installe à New York jusqu’en 1972. En 1964 a lieu à la Galerie Gertrud Stein, la première installation environnementale de Yayoi Kusama : Aggregation, One Thousand Boats Show. Suivront d’autres « installations » où l’on retrouve les motifs des Infinity Nets de ses précédentes peintures, et les Dots. Puis viendront les Infinity Mirrors Rooms, où l’accumulation, thème cher à l’artiste, prend toute sa résonance avec l’utilisation des miroirs. (…)

Dots Obsession, Yayoi Kusama

Dots Obsession, Yayoi Kusama, 2000