Guerrilla Girls

Fighting discrimination with facts, humor and fake fur. Guerrilla Girls
(combattre la discrimination avec des faits, de l’humour et de la fausse fourrure)

Proposer une pancarte (clin d’œil aux Guerrilla Girls) en économisant les moyens techniques mis en œuvre pour sa réalisation, mais en optimisant l’impact visuel.

Contraintes techniques :
Visuel + Slogan 3 couleurs maximum (+ noir), happening envisageable.

Artistes référents : Barbara Kruger, Thomas Hirchhorn, Marc Pataut, Hans Haacke, Krzysztof Wodiczko, Ne pas Plier, La Coopérative des Malassis, Guerrilla Girls

Les Guerrilla Girls sont un groupe d’artistes féministes radicaux fondé à New York en 1985 et connu pour créer et diffuser des affiches afin de promouvoir les femmes et les personnes de couleur dans les arts. Leur première performance consista à poser dans les rues de leur ville d’origine des affiches décriant le manque de représentation de ces groupes sociaux dans les galeries et les musées. Au fil des années, leur activisme s’est étendu à la critique de Hollywood et de l’industrie cinématographique, de la culture populaire, des stéréotypes et de la corruption dans le monde de l’Art.

http://www.guerrillagirls.com/


Association aux membres anonymes, basée à New York, qui s’est donné pour mission de dénoncer l’insuffisance proportionnelle de la représentation des femmes dans le monde de l’art. Le groupe, aux liens assez lâches, s’est constitué en 1984, en réaction à la réouverture, au Museum of Modem Art de New York, de l’exposition « International Survey of Recent Painting and Sculpture », qui, en dépit d’un sujet fédérateur, ne représentait les femmes qu’à raison du dixième de l’effectif des artistes retenus. Parmi les modes d’intervention favoris du mouvement, l’affichage public de statistiques incriminant les galeries et musées qui exposent rarement des œuvres de femmes, ainsi que les apparitions de ses militantes sur les plateaux d’artistes invités à des émissions ou conférences, vêtues d’uniformes composés d’une minijupe et d’un masque de gorille, pour préserver leur anonymat. Peu après sa fondation, le groupe organisa, au Clocktower Building de New York, une exposition dénonçant la faible proportion de femmes parmi les artistes retenus lors des Whitney Biennials. Certains observateurs ont imputé la représentation exceptionnellement élevée des femmes et des minorités à la Whitney Biennial de 1993 à l’agressivité des Guerrilla Girls, dont le slogan est « Nous voulons être la conscience du monde de l’art. »